La traversée de la Géorgie jusqu'à Savannah

Publié le par Serge et Sandrine

1ere escale, vendredi 18 mai: ancrage à Brickhill River (18,7 mi)

Pour notre première journée de navigation, nous avions choisi un ancrage pas trop loin. En cours de route nous croisons une base de sous-marins ainsi que des bateaux-accompagnateurs qui escortent les sous-marins entre leur base et l’océan. Mais nous n’avons pas vu de sous-marins!

La base de sous-marins et les bateaux accompagnateurs.
La base de sous-marins et les bateaux accompagnateurs.
La base de sous-marins et les bateaux accompagnateurs.

La base de sous-marins et les bateaux accompagnateurs.

La Brickhill River est étroite, pittoresque et très isolée dans un réseau de marais. L’ancrage y fut particulièrement difficile dans un courant violent et une marée de plus de 8 pieds, ce que nous n’avions pas remarqué dans notre documentation. Loin de toute alternative, nous n’avons eu autre choix que de faire contre mauvaise fortune bon cœur…! Durant cette nuit sans lune, le bateau a viré à 180 degrés 2 fois! Heureusement l’ancre a tenu. Nous n’avons pas dormi beaucoup…!

 

Rivière Brickhill.
Rivière Brickhill.

Rivière Brickhill.

Dès le lendemain je planifiais à nouveau l’itinéraire pour en diminuer le nombre d’ancrages et augmenter les escales en marinas. Finalement, nous nous sommes ancrés  seulement 3 fois dans cette dernière étape.

2e escale, samedi 19 mai : Brunswick Landing Marina (23,8 mi) à Brunswick

Nous naviguons dans l’Intracoastal Waterway qui, en principe, est en eaux protégées. Mais parfois il nous faut s’avancer dans des estuaires (sounds en anglais) pour poursuivre notre route vers un autre segment de rivière. Donc, entre La Cumberland River et le Jekyll Creek il y a le St Andrew Sound. Et notre route dans le St Andrew Sound nous oblige à naviguer tout près de l’embouchure…! Bref, presque dans l’océan. Cet estuaire est le segment de l’Intracoastal le plus proche de l’océan au Sud de Norfolk (Virginie). Il est reconnu pour être très inconfortable et même dangereux dépendant des vents et des courants.

Avant que les vagues ne grossissent!
Avant que les vagues ne grossissent!
Avant que les vagues ne grossissent!

Avant que les vagues ne grossissent!

Les vagues sont alors plus grosses et le vent forcit. Sueurs froides garanties et on a hâte de contourner la bouée pour retrouver des eaux plus calmes!

Après une nuit écourtée et une traversée éprouvante du St Andrew Sound, c’est avec soulagement que nous nous amarrons au quai de la marina.

Brunswick, notre première ville en Géorgie, est une très jolie petite ville dotée de nombreux parcs (à l’exemple de Savannah). Ce fut une agréable surprise pour nous. Les maisons sont jolies dans des rues bordées d’arbres magnifiques. Les édifices publics, y inclus les écoles, présentent une architecture intéressante. Le quartier historique a été très bien rénové et constitue un attrait important de la ville.

Durant la 2e guerre mondiale, la ville a construit de très nombreux Liberty Ships qui ont assuré le ravitaillement de l’Angleterre.

Nous avons couché 2 nuits à cette marina.

Points de vue de la ville de Brunswick.
Points de vue de la ville de Brunswick.
Points de vue de la ville de Brunswick.
Points de vue de la ville de Brunswick.
Points de vue de la ville de Brunswick.
Points de vue de la ville de Brunswick.
Points de vue de la ville de Brunswick.
Points de vue de la ville de Brunswick.
Points de vue de la ville de Brunswick.
Points de vue de la ville de Brunswick.
Points de vue de la ville de Brunswick.
Points de vue de la ville de Brunswick.

Points de vue de la ville de Brunswick.

3e escale, lundi 21 mai : ancrage à Dolbow Island (21 mi)

La côte de la Géorgie est particulièrement isolée et marécageuse. Pour notre bateau qui se déplace lentement, les marinas sont parfois trop éloignées les unes des autres. C’est le cas ici. Cet ancrage obligé, protégé par l’île Dolbow, est situé à proximité de l’Altamaha Sound mais sur un bras de rivière assez large ce qui atténue grandement le courant de marée. Nous avons bien dormi…malgré nos craintes.

Ancrage tranquille.
Ancrage tranquille.

Ancrage tranquille.

Mais… Les grosses bibittes nous ont trouvé! Des centaines d’entre elles… Rien n’est parfait en ce bas monde.

Vraiment très grosses et très nombreuses. Impossible d'aller dehors, elles sont voraces!
Vraiment très grosses et très nombreuses. Impossible d'aller dehors, elles sont voraces!

Vraiment très grosses et très nombreuses. Impossible d'aller dehors, elles sont voraces!

4e escale, mardi 22 mai : ancrage dans la Crescent River (15,5 mi)

Cet ancrage assez éloigné des estuaires (sounds) était moins affecté par la marée et les courants. La rivière était située à proximité d’un petit village de pêcheurs mais qui n’offrait malheureusement aucun quai public. Nuit paisible mais nous avons des fourmis dans les jambes : nous avons hâte de débarquer…!

 

Deuxième ancrage en deux jours. Il y a un peu moins de mouches, mais il en reste!
Deuxième ancrage en deux jours. Il y a un peu moins de mouches, mais il en reste!
Deuxième ancrage en deux jours. Il y a un peu moins de mouches, mais il en reste!
Deuxième ancrage en deux jours. Il y a un peu moins de mouches, mais il en reste!

Deuxième ancrage en deux jours. Il y a un peu moins de mouches, mais il en reste!

5e escale, mercredi 23 mai : Kilkenny Marina (30 mi)

Cette petite marina isolée était la bienvenue. Elle était située dans un petit hameau perdu mais avec de jolis arbres. Nous avons beaucoup marché…

 

Beauté naturelle.
Beauté naturelle.
Beauté naturelle.
Beauté naturelle.
Beauté naturelle.
Beauté naturelle.
Beauté naturelle.

Beauté naturelle.

Publié dans Récit de voyage

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