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Dernière nouvelle

Bonjour à tous,

Nous sommes de retour chez nous. Les retrouvailles avec la famille et les amis nous aident à supporter les épreuves du retour (rentrée des classes pour Nicolas, recherche de logement, recherche de boulot pour moi, etc.). Ce n'est pas facile de mettre fin à une aventure comme celle-ci, et pour tout vous dire, cela ne nous tente pas...

Nous vous souhaitons à tous une bonne rentrée!

Sandrine

Mardi 12 septembre 2006 2 12 /09 /Sep /2006 17:26

12 septembre 06

 

 

Du 8 au 11 août 2006 nous campons au camping Whistlers, dans le parc national de Jasper.

 

 

Le 10 août nous fêtons le 17e anniversaire de l’arrivée de Sandrine au Québec. Je l’avais engagée pour s’occuper de mes 3 enfants avec un contrat d’un an. Ma famille ainsi que mes collègues et amis qui connaissent la situation peuvent témoigner qu’elle s’est bien acquittée de ce mandat. Elle en a même fait un peu plus…

 

 

Vendredi, le 11 août nous quittons Jasper en direction de Lake Louise. La route qui nous y conduit porte le nom de Promenade des champs de glace. Elle suit les rivières Athabasca et Bow et croise plusieurs glaciers et champs de glace dont le Parker Ridge, le glacier Athabasca et le glacier Crowfoot. Malheureusement pour nous le temps était nuageux, pluvieux et brumeux ce qui nous a empêché de profiter d’un panorama que l’on dit inoubliable.

 

 

LAKE LOUISE

 

 

Située dans le parc national de Banff, cette minuscule municipalité est mondialement connue pour son lac du même nom et l’hôtel qui le borde. Le village est l’agglomération la plus élevée au Canada.

 

 

Avec un unique petit centre commercial, Lake Louise est sans doute aussi la championne toutes catégories des prix les plus élevés pour s’approvisionner! Si vous visitez l’endroit un jour et que vous voulez éviter la faillite, je vous suggère de vous abstenir de manger ou encore d’apporter des conserves que vous aurez eu la précaution d’acheter ailleurs!

 

 

Le camping du parc est malheureusement très mal foutu et l’entretien de ses chemins est tout simplement déplorable. Cela ne nous donne cependant pas droit à une réduction de tarif.

 

 

BALLADE DANS LES SENTIERS PRÈS DU LAC

 

 

À partir du lac Louise qui est d’une grande beauté et classé patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco depuis 1980, plusieurs sentiers parcourent la région et nous font découvrir des paysages extraordinaires de montagnes et de glaciers. Dans cette région le plaisir de la randonnée ne date pas d’hier. Il trouve son origine au début du siècle dernier alors que la compagnie de chemins de fer (propriétaire de l’hôtel) engagea des alpinistes suisses pour développer des sentiers et guider les touristes de plus en plus nombreux. Ces mêmes alpinistes construisirent le long des sentiers quelques maisons de thé! Cela vous donne une idée de l’origine des premiers randonneurs…

 

 

Nous avons fait une longue randonnée le long du lac et plus loin en montant jusqu’à une des maisons de thé. Les randonneurs de notre groupe, sauf moi, ont continué quelques kilomètres de plus pour aller admirer le glacier Victoria ainsi que les nombreuses montagnes avoisinantes.

 

 

Par la suite, nous avons admiré le magnifique lac Moraine dont une photo des rives a longtemps illustré, il y a une vingtaine d’années, l’envers de nos billets de 20 $.

 

 

Avec une température un peu moins maussade, nous sommes retournés sur la Promenade des champs de glace pour admirer le lac Peyto (le plus bleu de toutes les Rocheuses), le glacier Crowfoot ainsi que le lac Bow.

 

 

Le dimanche 13 août, nous nous dirigeons vers Banff par l’ancienne route 1A qui est très pittoresque et où on croise souvent des grizzlys… mais pas nous!

 

 

BANFF

 

 

Centre touristique plus important (mais toujours unilingue anglais…) Banff est la porte d’entrée des Rocheuses lorsqu’on arrive de l’Est. Donc, pour moi, enfin ma porte de sortie des montagnes… Je crois l’avoir déjà dit, je ne suis pas le plus grand amateur de montagnes (même si elles sont bien belles). Je préfère de beaucoup la mer et les plans d’eau. Et dans les montagnes, j’y étais depuis le nord de l’Arizona et le Grand Canyon. Je pense donc que j’avais fait ma part d’efforts et j’ai préféré visiter la ville de Banff alors que les autres sont allés admirer le canyon Johnson et les paysages des environs.

 

 

Banff est une jolie ville touristique qui est traversée par la rivière Bow. Il me fut agréable de déambuler dans les rues de la ville et d’emprunter la promenade qui longe la rivière.

 

 

Mardi le 15 août nous quittons les Rocheuses pour nous rendre à Calgary.

 

 

CALGARY : RICHE VILLE … AMÉRICAINE!

 

 

Il n’y a pas si longtemps, Calgary était une sorte de trou perdu situé un peu à l’Est des Rocheuses (Fort Brisebois fondée en1875 par la Police Montée pour contrôler le trafic des spiritueux!). Mais au siècle dernier on découvrit dans cette province d’Alberta un important dépôt de sables bitumineux. Alors que le baril de pétrole était à 10 $ ou 20 $, l’extraction du pétrole n’était pas très rentable. Mais aujourd’hui, alors qu’il y a rareté et que le prix du pétrole atteint des sommets vertigineux, l’exploitation de cette immense réserve de sables bitumineux s’avère très rentable. On devrait en fait dire : très, très, très, très rentable.

 

 

La province d’Alberta n’a plus de dettes et elle a même accumulé un fonds de plusieurs milliards de dollars et qui croît toujours rapidement. Elle a également supprimé sa taxe de vente provinciale.

 

 

Donc Calgary est la ville des nouveaux riches et tous les sièges sociaux de l’industrie du pétrole s’y sont regroupés. Ici, tout est en expansion rapide et on cherche désespérément une main d’œuvre dans tous les secteurs.

 

 

Le trou perdu d’antan se donne donc maintenant des airs de grande ville riche ou les gratte-ciels poussent comme des champignons et rivalisent de hauteur. Toutes ces nouvelles constructions sont luxueuses mais, malheureusement, le tout fait hétéroclite et la ville n’a pas d’âme… L’ancien et le moderne se mêlent sans harmonie et on se croirait dans une ville américaine riche mais quelconque…

 

 

Au centre-ville, une orgueilleuse tour domine toute la ville et la plaine environnante. À sa base se trouve le bureau d’information touristique où il n’y a strictement rien en français (et pourtant à Washington, Philadelphie, San Francisco, etc.)! Devant ma demande, on m’a répondu que la ville n’avait pas l’argent nécessaire pour traduire les documents en français…

 

 

Nous avons quand même visité la ville : Stephen’s Ave la rue piétonne, le village olympique de 1988, le parc qui longe la rivière Bow et l’important quartier chinois (moins beau que celui de Victoria!).

 

 

CE N’EST QU’UN AU REVOIR MES FRÈRES…

 

 

Mercredi le 16 août c’est la fin du voyage! Ma fille Catherine doit prendre l’avion pour Montréal et mes beaux-parents, Nicole et Michel, retournent en France via l’Angleterre.

 

 

Mais quelques jours plus tôt un groupe de terroristes s’était fait arrêter à Londres avant d’embarquer dans des avions en destination des États-unis. Donc, aussi au Canada et particulièrement sur des vols en direction de Londres, de nouvelles directives de sécurité s’appliquaient depuis peu. Et bien, croyez-moi ou non, nous n’avons trouvé aucune version française de la nouvelle directive dans le Calgary International Airport. Cependant des dizaines d’écrans informatiques géants l’affichaient en anglais, naturellement! (Ah la joie de vivre dans un pays bilingue et biculturel ou la majorité respecte tellement sa minorité!)

 

 

Le départ s’est fait à l’heure prévue et c’est avec tristesse que nous avons vu partir les parents de Sandrine que nous ne reverrons sans doute pas avant quelques années…

 

 

Mais d’un autre côté, quelle joie de retrouver notre lit!

 

 

PETITE RÉPARATION

 

 

Je vous l’avais déjà dit, depuis quelques semaines le réservoir d’essence coulait un peu… Mais lors des derniers jours, il coulait un peu plus! Alors avec 3600 km à faire rapidement pour rejoindre le Québec, nous avons sagement pensé faire vérifier le problème avant de partir.

 

 

Donc jeudi le 17 août, nous trouvons un garage pour camions (toujours notre bon ange…) qui répare rapidement la fuite. Nous pensions que c’était relié à la pompe à essence située dans le réservoir : pas du tout! Le réservoir n’avait tout simplement pas été fixé assez solidement en Californie et avait légèrement bougé en fissurant le joint entre le réservoir et le tuyau vers le moteur… 115 $ plus tard, tout baigne!

 

 

LE GRAND DÉPART

 

 

La parenté partie et le Tortillard réparé, il ne nous reste plus qu’à revenir au Québec que nous avons quitté il y a plus d’un an. Nous n’avons plus le goût de visiter… Nous pensons à ce qui nous attend à St-Jérôme et nous décidons de rentrer au plus coupant. Nous abandonnons l’idée de revenir par les États-Unis et vendredi le 18 août, nous prenons la route transcanadienne vers l’Est.

 

 

CALGARY – SWIFT CURRENT

 

 

Dès que nous quittons la banlieue de Calgary, nous entrons dans la plaine, la très grande plaine canadienne. De loin en loin quelques modestes monticules. Mais entre chacun des dizaines de kilomètres d’une route droite et bordée de champs cultivés ou, parfois, de pâturages. C’est beau une heure, deux ou trois si on est passionné de grandes cultures. Mais après c’est l’ennui mortel!

 

 

En fin d’après-midi, Swift Current en Saskatchewan nous est apparue comme une oasis! Il y a peu à dire : le camping était bien, situé près de l’autoroute, avec des arbres, pas trop cher, etc., etc. Ayant constaté la très grande distance entre les agglomérations, nous avons rempli le réservoir le lendemain matin avant de partir.

 

 

SWIFT CURRENT – BRANDON

 

 

Samedi 19 août, c’est toujours la plaine! Rien à signaler sauf la ville de Regina que nous contournons sans nous y arrêter. Puis, après une journée comme la veille (relire plus haut…) nous arrivons à Brandon au Manitoba.

 

 

Après toutes mes critiques concernant le non respect du français dans le Canada anglais, je me dois de féliciter la province du Manitoba qui est la seule à souhaiter la bienvenue dans les deux langues lorsqu’on arrive à sa frontière. On retrouvera aussi le long de ses routes une signalisation partiellement bilingue. Encore une fois Bravo!

 

 

Il y a peu de choses à dire sur Brandon que nous n’avons pas visité. Il y a cependant lieu de souligner que c’est la seule ville de tout notre voyage ou des représentants municipaux sont venus visiter les campeurs de passage pour distribuer de l’information touristique sur la ville.

 

 

BRANDON – DRYDEN

 

 

Le dimanche 20 août nous arrivons en Ontario dans la petite ville de Dryden. En chemin nous rencontrons Winnipeg, que nous évitons en bonne partie par une route de contournement (nous n’avons pas l’âme à visiter…). Un peu avant d’arriver en Ontario, l’autoroute qui n’est plus véritablement dans les plaines pénètre dans une région de plus en plus boisée. À la frontière de l’Ontario : surprise! L’autoroute à 4 voies et terre-plein central se termine pour faire place à une route ordinaire à 2 voies et ce ne sera qu’un peu avant Ottawa qu’on retrouvera une autoroute, soit plus de 1225 km plus loin! Jusqu’à Sudbury, c’est pourtant ici la seule route qui relie en Ontario l’Est et l’Ouest du Canada. D’après moi, ça doit faire longtemps que le nord de l’Ontario n’a pas voté du bon bord…

 

 

Nous voici enfin en Ontario, province voisine du Québec! Mais l’Ontario est une grande province et nous ne sommes à peu près qu’à mi-chemin de la maison.

 

 

Donc plus d’autoroute à la frontière ontarienne, mais aussi une région sauvage de lacs et de collines et très peu de municipalités. La sauvagerie quoi!

 

 

Dryden : rien à dire!

 

 

DRYDEN – LAC SUPÉRIEUR (PARC PROV. NEYS)

 

 

En ce lundi 21 août, la fatigue du voyage commence à se faire sentir et rendus sur les rives du lac Supérieur, au parc provincial Neys, nous décidons de faire une halte et de nous reposer le lendemain.

 

 

De Dryden, nous rejoignons le lac Supérieur à Thunder Bay, autre ville importante que nous avons contournée.

 

 

Le lac Supérieur est impressionnant. Couvrant 82 700 km2 (deux fois la superficie de la Suisse), c’est le plus grand des Grands Lacs. Une partie de sa rive nord au Canada entre Thunder Bay et Sault Sainte Marie fait plus de 700 km de long, et on ne compte même pas 10 municipalités! C’est une mer intérieure imposante qui, lors d’une tempête, peut présenter des vagues immenses qui rivalisent avec celles des océans. Un minéralier de plus de 125 m y a déjà coulé…

 

 

Le parc provincial Neys est sur les rives du lac, mais loin de toute municipalité digne de ce nom. Lac immense, forêt immense et montagnes le délimitent.

 

 

 L’endroit est tellement isolé qu’on en avait fait un camp de prisonniers allemands lors de la dernière guerre. Peu de prisonniers ont tenté de s’évader. Un d’entre eux, sans doute un bricoleur, se fabriqua une paire de patins et tenta de rejoindre les États-Unis à plus de 200 km de là, par le lac gelé avant que ces derniers entrent en guerre. Après avoir parcouru quelques dizaines de kilomètres par une nuit froide, il rencontra de l’eau libre et dût rebrousser chemin, penaud!

 

 

Le parc présente de longues plages sauvages couvertes d’arbres échoués. Mardi nous nous sommes amusés à détourner le cours d’un petit ruisseau qui aboutissait dans le lac.

 

 

JOIE, PEINE ET INQUIÉTUDE…

 

 

Ce petit répit nous a permis de réfléchir à cette fin de voyage. Trois sentiments nous habitent en même temps. La joie de penser que nous allions revoir notre famille et nos amis que nous avons quittés il y a plus de 13 mois. La peine de penser que le voyage est fini et que notre belle liberté tire à sa fin. Enfin l’inquiétude (modérée quand même!) de savoir où nous pourrons nous loger dans l’immédiat et plus tard, quel emploi Sandrine pourra trouver, à quelle école inscrirons-nous Nicolas, etc, etc. Nous réalisons que toute bonne chose a une fin et qu’une nouvelle étape de nos vies débutera bientôt.

 

 

SAULT SAINTE MARIE ET THESSALON

 

 

Mercredi le 23 août, nous quittons le parc Neys pour nous diriger vers Sault Sainte Marie à la décharge du lac Supérieur et Thessalon, petite ville sur le lac Huron.

 

 

Lorsque sur une route touristique, on vous indique à l’avance un point de vue, il n’y a habituellement pas lieu de vous méfier : sauf en Ontario! Beau point de vue à l’avant pour voir le lac : je m’engage donc sur le chemin menant au stationnement. Mais celui-ci était tellement petit et mal fait que je n’avais pas la place de faire demi-tour pour revenir sur la route! Il a alors fallu décrocher l’auto du Dolly pour pouvoir tourner… J’avais le feu contre le ministère des Transports de l’Ontario. Jamais au Québec on ne verrait une pareille chose…!

 

 

Depuis Calgary nous n’avions rien visité. Mais à Sault Ste Marie il y a des écluses qui permettent le passage du lac Huron au lac Supérieur et connaissant mon intérêt pour les canaux et les bateaux, vous vous doutez bien que je me devais de m’arrêter et de visiter.

 

 

Bizarrement il y a 2 écluses parallèles : côté américain pour la navigation commerciale et côté canadien pour la plaisance.

 

 

L’écluse canadienne est bien aménagée et comporte aussi un petit musée intéressant dans l’ancien bâtiment de l’administration. Donc, visite intéressante. Je me promets bien d’y revenir, en bateau cette fois!

 

 

Après Sault Ste Marie, nous avons longé le lac Huron jusqu’à la petite municipalité de Thessalon, où nous allions camper sur le bord du lac dans un petit camping municipal.

 

 

Petite remarque en passant, contrairement à ce qu’on retrouve en France (et probablement en Europe en général), il y a fort peu de camping municipaux au Québec, au Canada et aux États-unis. Je trouve cette situation un peu désolante, car on laisse ainsi totalement le développement du volet camping aux mains d’entreprises privées qui n’ont définitivement pas une vue d’ensemble. Aux États-Unis avec le très grand nombre de parcs nationaux, de parcs d’états ou de terres publiques dotées de camping, c’est un moindre mal. La pire situation se retrouve au Québec où il n’y a pratiquement pas de campings municipaux. Imaginez un touriste en camping qui voudrait visiter Montréal : pas de camping à distance raisonnable. Il en est de même dans les Laurentides (destination touristique par excellence s’il en est une) où les campings sont peu nombreux, souvent réservés à des permanents ou encore exclusivement pour les personnes âgées et parfois hors de prix (nous vous en reparlerons rendus à Saint-Jérôme).

 

 

AUJOURD’HUI : DEUX FOIS LE BON ANGE…

 

 

Aujourd’hui, jeudi le 24 août, nous nous rendrons au parc provincial Driftwood qui borde la rivière des Outaouais. Ce sera notre dernier camping avant le retour au Québec.

 

 

La journée débute mal : le tuyau d’échappement fait un bruit d’enfer et le moteur semble fonctionner sur 7 cylindres plutôt que sur 8…! Je sens que le moteur peine. On fait quelques kilomètres et ça ne s’améliore pas. À Espanola nous remplissons le réservoir et on s’informe s’il existe un garage pour camions. Justement oui et tout près.

 

 

Comme dans tous les garages, ils sont très occupés mais acceptent de jeter un coup d’œil. Les 8 bougies des 8 cylindres sont bien reliées aux 8 câbles  du distributeur. Ce n’est pas ça! Avant de quitter le garage, Sandrine qui ne peut plus endurer le bruit du système d’échappement demande à ce qu’il soit réparé. La pose d’un simple collet règle le problème de bruit. Mais, oh miracle, ça règle aussi le problème de perte de puissance (je ne m’en serais jamais douté…). Nous repartons donc allègrement dans un Tortillard ragaillardi…

 

 

Nous arrivons finalement à Mattawa sur l’Outaouais. Sur une montagne située en face, sur la rive québécoise complètement inhabitée, on découvre de loin trois grandes croix blanches! Le Québec voudrait-il ainsi nous souhaiter la bienvenue?

 

 

Nous longeons maintenant l’Outaouais en direction d’Ottawa et une quarantaine de kilomètres plus tard nous arrivons à notre camping au parc provincial Driftwood.

 

 

Nous nous arrêtons à l’entrée du parc pour nous inscrire et choisir un emplacement. Tout est parfait, nous pouvons y aller. Mais voilà, le moteur du Tortillard refuse obstinément de démarrer… Le moteur tourne mais rien… Alors la batterie commence à faiblir… J’ai le feu où vous savez. Jusqu’à la lie dans ce maudit voyage de fous! Je me calme doucement en buvant une bière et 15 minutes plus tard le moteur démarre comme si de rien n’était! Merci bel ange… Mais n’aurais-tu pas pu prévenir plutôt que guérir?

 

 

Petit camping calme dans la forêt.

 

 

ENFIN LE QUÉBEC ET ST-JÉRÔME…

 

 

Nous sommes vendredi le 25 août 2006 et nous retournons au même camping Lafontaine que nous avions quitté le 5 juillet 2005, soit il y a plus de 13 mois…!

 

 

Nous trépignons d’impatience mais la route sera courte : Deep River, Petewawa, Pembrooke, Arnprior (ou nous retrouvons enfin une autoroute), Ottawa, Hawkesbury et enfin Grenville au Québec après avoir traversé la rivière. Enfin chez nous, enfin à la maison, au sens figuré bien sûr!

 

 

Vers 13 h 30 en ce vendredi 25 août 2006, nous arrivons enfin au camping Lafontaine à St-Jérôme!

 

 

Le voyage est terminé et mon récit s’achève ici pour aujourd’hui.

 

 

Dans quelques jours nous tenterons de faire un bilan de cette aventure et vous parlerons de notre réinsertion à la vie normale, enfin presque normale… De plus, dès que nous le pourrons, nous mettrons aussi sur le site Internet des photos de la fin du voyage. D’ici peu sans doute.

 

 

Salut à tous

 

 

Serge

 

Par Serge - Publié dans : Récit de voyage
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Commentaires

"un touriste en camping qui voudrait visiter Montréal : pas de camping à distance raisonnable. "


Combien tu as raison.


Ne reste que le camping d'OKA et ... camper au Wall Mart de Laval (il y en a un très beau avec vue sur des terres agricoles à la rencontre de la 19 et de la 440!


 


A+


 


Marc

Commentaire n°1 posté par Marc le 12/09/2006 à 19h58
Merci Marc pour ton commentaire.
C'est vrai que le camping dans les stationnements des magasins Wal-Mart devient très à la mode... à condition de ne pas être en tente... et d'apprécier le bruit des autoroutes! Celui de Saint-Jérôme accueille régulièrement plusieurs autocaravannes ou caravannes pour les fins de semaine. Peut-on le leur reprocher?
A+
Serge et Sandrine
Réponse de Serge et Sandrine le 13/09/2006 à 16h41
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